Ecovacs Ultramarine P1 : neuf testeurs, neuf comportements différents en fin de cycle
Premier robot de piscine de la marque. Les essais convergent sur ses qualités, mais se contredisent frontalement sur la remontée au bord, et comblent un trou de la fiche : il pèse 10,5 kg.
- 180 m² annoncés, la plus grande surface de sa sélection
- Double filtration 180 et 3 µm, la plus fine du tableau sur le papier
- Il grimpe franchement jusqu'à la ligne d'eau et y insiste
L'Ultramarine P1 est le premier robot de piscine d'Ecovacs, et cela se lit dans les essais. Les points forts sont réels : il grimpe franchement à la ligne d'eau, la double filtration est la plus fine annoncée de son tableau, et un magazine allemand lui met la note maximale. Trois réserves. Son poids, absent de la fiche, est mesuré à 10,5 kg par trois testeurs. Les particules fines passent malgré le filtre à 3 µm. Et surtout, neuf essais décrivent neuf comportements différents en fin de cycle : certains le retrouvent au bord, d'autres au fond du bassin.
Notre note détaillée
Cette note ne repose pas sur un essai en bassin de notre part : nous n'avons pas eu ce robot en main. Elle confronte les caractéristiques publiées par Ecovacs aux mesures de neuf publications indépendantes françaises, allemandes et anglaises, et intègre le relevé de prix que nous effectuons chaque matin. C'est la fiche la mieux documentée de notre sélection : quand les testeurs se contredisent, nous publions les deux versions.
Mise à l'eau simple et immédiate, mais note abaissée par deux détails de première génération : les anneaux d'escalade n'étaient pas installables directement à la sortie de la boîte faute de notice, et le bouton de la trappe du bac à filtre est jugé difficile à actionner.
La note la plus basse avec l'application. Le robot saute parfois une bande, laisse de petites zones non traitées dans les angles et aux jonctions, gravit les marches sans les nettoyer, et un bug a été constaté lorsque la piscine est déclarée rectangulaire. Surtout, son comportement de remontée en fin de cycle varie d'un essai à l'autre.
La montée en paroi et le traitement de la ligne d'eau sont solides, et le mode Max vient à bout des dépôts dans les plis du liner. Note abaissée car trois testeurs constatent que les particules fines passent malgré le filtre annoncé à 3 µm, et un quatrième juge l'appareil inadapté aux bassins très sales.
Trois heures atteintes en mode Eco sur un bassin de 60 m², et jusqu'à trois à quatre heures d'affilée dans un essai allemand. Note limitée par la forte variabilité selon le mode : un testeur français ne relève qu'environ 1h30 en mode standard.
Le Bluetooth se coupe dès l'immersion, l'application affiche le robot hors ligne et aucun indicateur de batterie n'est disponible pendant le cycle. L'interface est par ailleurs jugée un peu datée par un testeur allemand.
La plus grande surface de sa sélection et une montée en paroi convaincante, mais un poids de 10,5 kg non communiqué, un filtre fin à remplacer tous les 150 heures et une filtration qui ne tient pas complètement sa promesse.
Comment nous évaluons ce robot
Comment on évalue ce robot
Ce qu'on regarde
- Type de bassin (enterré / hors-sol)
- Profondeur et forme
- Nettoyage de la ligne d'eau
- Autonomie et cycle de filtration
- Système de remontée
Ce que l'Ultramarine P1 sait faire
L'Ultramarine P1 est le premier robot de piscine d'Ecovacs, marque jusque-là installée sur l'aspirateur robot. Il est donné pour 180 m², la plus grande surface de sa sélection devant l'Aiper Seagull Pro (150 m²), le Zodiac OT 3200 (110 m²) et le Dolphin E30 (80 m²). Sa double filtration, annoncée à 180 et 3 µm, est sur le papier la plus fine du tableau.
Sur la paroi, les essais sont unanimes sur un point : il monte bien. Un testeur français décrit un robot qui « monte haut et monte bien », atteint franchement la ligne d'eau, y insiste avec ses rouleaux, puis redescend proprement. Un autre relève qu'il grimpe à 90° sans difficulté, en signalant que le frottement des palettes sur la paroi est très bruyant. Un troisième nuance : sur certaines sections il monte jusqu'en haut, sur d'autres il décroche et redescend doucement.
Deux informations manquent à la fiche et sont comblées par les essais. Le poids d'abord, indiqué « non précisé » dans le tableau comparatif : trois testeurs le mesurent à environ 10,5 kg à sec, une masse qui se ressent nettement à la sortie de l'eau quand le robot en contient encore. Le filtre fin de 3 µm ensuite : c'est un consommable, à remplacer environ toutes les 150 heures d'usage, et son nettoyage est décrit comme fastidieux par plusieurs testeurs.
Fiche technique du ECOVACS Ultramarine P1
| Marque | ECOVACS |
|---|---|
| Modèle | ULTRAMARINE P1 EU |
| Matériau | Plastique |
| Couleur | Blanc et bleu |
| Dimensions | 46,6 x 39,4 x 24 cm |
| Alimentation | Batterie lithium 5 200 mAh |
| Autonomie | 180 min |
| Surface de nettoyage max. | 180 m² |
| Aspiration | 300 L/min |
| Filtration | Double couche 180/3µm |
| Navigation | SmartNavi avec capteur inertiel |
| Contrôle | Application mobile |
| Protection étanchéité | IP68 |
Caractéristiques relevées sur la gamme officielle Ecovacs Ultramarine.
Points forts et points faibles du ECOVACS Ultramarine P1
Ce qui fonctionne
- La plus grande surface annoncée de sa sélection. 180 m², contre 150 m² pour l'Aiper Seagull Pro, 110 m² pour le Zodiac OT 3200 et 80 m² pour le Dolphin E30.
- Il grimpe franchement à la ligne d'eau. Constat convergent de plusieurs essais : montée à 90 °, insistance des rouleaux sur la ligne d'eau, puis redescente propre.
- Une bonne efficacité sur les salissures courantes. En mode Max, les dépôts coincés dans les plis du liner disparaissent quasiment totalement selon un essai français, avec une bonne adhérence des chenilles au fond comme en paroi.
- Aucun bug majeur sur la durée. Un testeur français ne relève ni redémarrage forcé ni blocage définitif sur toute la durée de son essai. Un magazine allemand lui attribue la meilleure note de son barème.
- Une autonomie confortable en mode économique. Trois heures atteintes sans coupure sur un bassin allant jusqu'à 60 m², et jusqu'à trois à quatre heures d'affilée dans un essai allemand.
Ce qui coince
- Le comportement en fin de cycle est incohérent d'un essai à l'autre. Sur neuf essais, certains retrouvent le robot accroché au bord, d'autres au fond du bassin à repêcher au crochet, un autre encore au milieu. Un testeur allemand qualifie lui-même ce comportement d'incohérent.
- Les particules fines passent malgré le filtre à 3 µm. Trois testeurs le relèvent indépendamment : poussière, pollen et sable très fin ne sont que partiellement captés, laissant par endroits un léger voile.
- Un poids de 10,5 kg absent de la fiche. Mesuré par trois testeurs. Le tableau comparatif du constructeur indique « non précisé », quand ses concurrents affichent 6,8 à 9 kg.
- Le filtre fin est un consommable pénible. À remplacer environ toutes les 150 heures, fastidieux à laver, avec un risque de l'abîmer, et il mouille les mains au démontage.
- Il monte les marches mais ne les nettoie pas. Deux essais le constatent : le robot gravit l'escalier sans en traiter la surface. La navigation saute par ailleurs parfois une bande, et laisse de petites zones non traitées dans les angles.
- Inapte aux remises en route de début de saison. Un testeur le juge totalement inadapté aux piscines très sales : le bac s'engorge rapidement et la puissance chute.
- Aucun suivi possible pendant le cycle. Le Bluetooth se coupe dès l'immersion, l'application affiche le robot hors ligne, et son interface est jugée un peu datée.
Face aux concurrents directs
| Caractéristique | ECOVACS Ultramarine P1 | Zodiac OT 3200 | Dolphin E30 | Aiper Seagull Pro |
|---|---|---|---|---|
| Filtration | Double couche 180/3µm | Simple 100µm | Double 70µm | Double 180/5µm |
| Autonomie | 180 min | 150 min | 120 min | 180 min |
| Surface max. | 180 m² | 110 m² | 80 m² | 150 m² |
| Contrôle application | ✓ Oui | ✕ Non | ✕ Non | ✓ Oui |
| Navigation intelligente | SmartNavi | ✕ Non | CleverClean | PathFinder |
| Aspiration | 300 L/min | 200 L/min | 220 L/min | 250 L/min |
| Compatibilité surfaces | Toutes | Toutes | Toutes | Toutes |
| Poids | Non précisé | 9 kg | 7,5 kg | 6,8 kg |
Pour qui ce robot est-il fait ?
- Votre bassin approche 180 m² : c'est la plus grande surface de sa sélection.
- La ligne d'eau et les parois sont votre priorité : c'est le point le plus solide de ce modèle.
- Votre eau est entretenue régulièrement, sans grosse remise en route saisonnière à lui confier.
- Vous êtes présent en fin de cycle : le comportement de remontée n'est pas fiable, prévoyez le crochet.
- Votre eau charge en pollen ou sable fin : le filtre à 3 µm ne les retient que partiellement.
- Vous comptiez lui confier la remise en route de début de saison : le bac s'engorge trop vite.
- Votre piscine a un escalier que vous vouliez faire nettoyer : il le gravit sans le traiter.
- Vous voulez suivre le cycle depuis votre téléphone : la connexion se coupe sous l'eau.
- Sortir 10,5 kg de l'eau vous pose un problème.
Les alternatives à considérer
Aiper Seagull Pro. 150 m² annoncés et la même autonomie de 180 minutes, pour 6,8 kg, soit près de 4 kg de moins. Filtration double à 180 et 5 µm, très proche, et contrôle par application également.
Zodiac OT 3200. 110 m² et 150 minutes, sans application ni navigation intelligente, mais une filtration simple à 100 µm et un fabricant installé de longue date sur la piscine.
Dolphin E30. 80 m² seulement, le plus modeste du tableau, mais la filtration la plus fine en simple couche (70 µm) et 7,5 kg à sortir de l'eau.
Avant de commander
- Prévoyez le crochet à portée de main : sur neuf essais, la position du robot en fin de cycle varie du bord au fond du bassin.
- Ne comptez pas sur lui pour la remise en route de début de saison : un testeur le juge totalement inadapté aux bassins très sales.
- Budgétez le filtre fin comme un consommable : environ 150 heures d'usage avant remplacement.
- Lancez le cycle avant la mise à l'eau : une fois immergé, le robot apparaît hors ligne dans l'application.
- Si votre eau charge en pollen, sachez que le 3 µm annoncé ne le retient que partiellement selon trois essais.
Modèles proches à comparer



Questions fréquentes
C'est le point sur lequel les essais divergent le plus. Sur neuf tests consultés, certains le retrouvent accroché à la ligne d'eau, d'autres au fond du bassin à repêcher au crochet fourni, un autre s'est arrêté une fois au milieu. Un testeur allemand qualifie ce comportement d'incohérent. Prévoyez de devoir aller le chercher.
Non. Trois testeurs relèvent indépendamment que poussière, pollen et sable très fin ne sont que partiellement captés, laissant par endroits un léger voile. Un testeur allemand estime que le filtre interne pourrait être plus hermétique.
Environ 10,5 kg à sec, mesuré par trois testeurs. La fiche du constructeur ne le précise pas. À titre de comparaison, l'Aiper Seagull Pro pèse 6,8 kg, le Dolphin E30 7,5 kg et le Zodiac OT 3200 9 kg. La masse se ressent nettement à la sortie de l'eau.
Elle dépend fortement du mode. Un testeur français mesure environ 1h30 en mode standard, un autre 2h30 à 2h45 en mode intensif. Un essai allemand relève trois à quatre heures d'affilée, et un essai anglais atteint les trois heures annoncées en mode Eco sur un bassin de 60 m².
Non. Deux essais constatent qu'il parvient à gravir l'escalier mais ne traite pas la surface des marches. Un testeur juge par ailleurs ses capteurs réduits par rapport à des modèles plus chers, ce qui le met en difficulté sur les formes complexes.
Non. Le Bluetooth se coupe dès que le robot est immergé, et l'application l'affiche hors ligne pendant tout le cycle. Aucun indicateur de batterie n'est disponible pendant le nettoyage.
Notre avis final sur le ECOVACS Ultramarine P1
L'Ultramarine P1 est un premier produit réussi sur l'essentiel. Il couvre la plus grande surface de sa sélection, grimpe franchement jusqu'à la ligne d'eau et y insiste, tient trois heures en mode économique, et un magazine allemand lui attribue la meilleure note de son barème. Sur une piscine entretenue régulièrement, il fait le travail.
Ce sont les détails de première génération qui le rattrapent, et ils sont documentés par neuf essais. Son comportement en fin de cycle est imprévisible : selon les testeurs, on le retrouve au bord, au fond ou au milieu du bassin. Sa filtration annoncée à 3 µm laisse passer une partie des particules fines, ce qui est précisément l'argument qu'elle est censée servir. Il monte les marches sans les nettoyer. Et il pèse 10,5 kg, information que la fiche ne donne pas.
Il reste un bon choix pour un grand bassin bien entretenu, où la paroi et la ligne d'eau comptent plus que la finesse de filtration. Pour une eau chargée en pollen, ou si vous comptiez lui confier la remise en route de printemps, regardez ailleurs.
Nous avons complété notre analyse avec ces sources
Notre analyse part de la fiche constructeur et de notre relevé de prix quotidien. Nous l'avons complétée avec neuf publications indépendantes qui ont eu l'appareil entre les mains, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni. C'est la fiche la mieux documentée de notre sélection, et les testeurs se contredisent sur plusieurs points : nous publions les versions divergentes plutôt que d'en choisir une.
- Vérification du modèle : tous les tests consultés portent explicitement sur le modèle de base 'ECOVACS Ultramarine P1' (correspondant à la fiche, référence 'ULTRAMARINE P1 EU') ; aucune variante 'Pro' ou autre modèle distinct de la gamme piscine Ecovacs n'a été trouvée ni signalée par les testeurs, qui le présentent unanimement comme le tout premier robot piscine de la marque.Source : Synthèse multi-sources (digitalreviews.net, testsiegertv.com)en
- Confirmation qu'il s'agit du premier robot piscine de la marque ('the company's first generation robotic pool cleaner'), conçu volontairement simple ('built like a tank, without all the bells and whistles').Source : digitalreviews.net (Louise Wilson)en
- Poids constaté d'environ 10,5 kg à sec, nettement perceptible à la sortie de l'eau, surtout quand le robot contient encore de l'eau.Source : netzwelt.de (Yannik Birkmann)de
- Autonomie réelle en usage courant mesurée à environ 1h30 en mode standard.Source : sitegeek.fr (Gwen)fr
- Autonomie réellement constatée d'environ 2h30 à 2h45, dans un mode plus intensif que l'Eco.Source : appareils-menagers.net (Lucien Dufour)fr
- Autonomie réelle constatée 'environ 3 à 4 heures d'affilée' en conditions de test réelles (au-dessus du plafond de 180 min annoncé).Source : netzwelt.de (Yannik Birkmann)de
- Autonomie annoncée de 3h en mode Eco atteinte sans coupure sur un bassin jusqu'à 60 m².Source : basic-tutorials.com (Simon Lüthje)en
- Le robot 'monte haut et il monte bien', atteint franchement la ligne d'eau, insiste avec ses rouleaux, puis 'redescend proprement'.Source : maniaques.fr (Rémy)fr
- Le robot grimpe à 90° sans souci et nettoie efficacement la ligne d'eau, mais le frottement des palettes sur la paroi est décrit comme 'très bruyant'.Source : sitegeek.fr (Gwen)fr
- Comportement de montée aux parois inconstant : 'in some sections it travelled all the way up... in others, it would climb, detach and gently float back down'.Source : digitalreviews.net (Louise Wilson)en
- En mode Max, les petits dépôts coincés dans les plis du liner disparaissent 'quasiment totalement' ; bonne adhérence des chenilles sur le fond comme sur les parois.Source : lecafedugeek.fr (Michael)fr
- La navigation 'saute parfois une bande' et le robot est jugé inefficace sur les marches d'escalier.Source : maniaques.fr (Rémy)fr
- Le robot peut gravir les marches d'escalier mais ne peut pas nettoyer leur surface.Source : basic-tutorials.com (Simon Lüthje)en
- Aux jonctions, arêtes et dans les angles, le robot a besoin de plusieurs passages ou laisse de petites zones non traitées.Source : netzwelt.de (Yannik Birkmann)de
- Nettoyage des parois jugé inégal : 'il ne passe pas absolument partout avec la même insistance', avec de petites zones oubliées constatées dans les angles ou près des pentes.Source : appareils-menagers.net (Lucien Dufour)fr
- Le robot est jugé 'totalement inapte' aux nettoyages de début de saison ou aux piscines très sales : le bac de filtration s'engorge vite, la puissance d'aspiration chute et il faut le vider toutes les 30 minutes.Source : sitegeek.fr (Gwen)fr
- La saleté grossière est éliminée de façon fiable, mais poussière/pollen/sable très fin ne sont que partiellement captés, laissant par endroits 'un léger film'.Source : netzwelt.de (Yannik Birkmann)de
- Le filtre extérieur capte bien les débris courants, mais le filtre intérieur montre 'noticeable fine dirt and sand' (donc pas totalement retenu).Source : digitalreviews.net (Louise Wilson)en
- Le filtre interne fin pourrait être plus hermétique : certaines particules fines passent au travers.Source : heise.de (Benjamin Otterstein)de
- Le filtre fin (3µm) est présenté comme un consommable à remplacer environ toutes les 150 heures d'usage.Source : maniaques.fr (Rémy)fr
- Le filtre standard (180µm) se rince en moins d'une minute ; le filtre fin optionnel est jugé 'beaucoup plus fastidieux à laver et risque de s'abîmer'.Source : sitegeek.fr (Gwen)fr
- Aucune connexion Bluetooth possible sous l'eau : pas de suivi ni d'intervention possible pendant le cycle de nettoyage.Source : basic-tutorials.com (Simon Lüthje)en
- Interface de l'application jugée 'un peu datée' ; bouton de la trappe du bac à filtre difficile à actionner (défaut de conception mineur).Source : homeandsmart.de (Carsten Kitter)de
- Bug logiciel constaté : en déclarant une piscine de forme rectangulaire, le robot 'semblait tourner en rond'.Source : lecafedugeek.fr (Michael)fr
- Signe concret d'un produit de première génération : les anneaux d'escalade ne pouvaient pas être installés directement à la sortie de la boîte, la notice ne précisant pas qu'il fallait d'abord les faire tremper dans l'eau (défaut de documentation constaté par le testeur).Source : testsiegertv.com (Joell)de
- Pas de remontée/rangement automatique près d'un bord en fin de cycle : le robot doit être repêché manuellement.Source : sitegeek.fr (Gwen)fr
- Le robot se gare automatiquement 'à une position prédéfinie' en fin de cycle, selon ce testeur.Source : basic-tutorials.com (Simon Lüthje)en
- Remontée en fin de cycle généralement proche du bord ('generally finishes at or close to the edge'), mais s'est arrêté une fois au milieu du bassin - comportement non garanti à 100 %.Source : digitalreviews.net (Louise Wilson)en
- Aucun bug majeur, redémarrage forcé ou blocage définitif constaté sur la durée du test.Source : appareils-menagers.net (Lucien Dufour)fr
- Note globale de 1,2 (très bonne, système de notation scolaire allemand) attribuée par la rédaction, malgré des faiblesses sur les salissures fines et les angles/bords.Source : heise.de (Benjamin Otterstein)de
Le point le plus instructif de cette page tient à une divergence. Sur le comportement du robot en fin de cycle, les neuf essais ne disent pas la même chose : certains le retrouvent accroché au bord, d'autres au fond du bassin, un autre s'est arrêté une fois au milieu. Aucun de ces testeurs ne se trompe : c'est le comportement lui-même qui est inconstant, et un testeur allemand le qualifie explicitement d'incohérent. C'est une information qu'un seul essai n'aurait pas permis d'établir. Tous les tests retenus portent par ailleurs sur le modèle de base Ultramarine P1, sans confusion de référence.
Nos sources
- Ecovacs, gamme officielle Ultramarine
surface annoncée, autonomie, double filtration 180 et 3 µm et indice IP68 - sitegeek.fr, essai de l'Ultramarine P1 (français)
mesures d'autonomie, poids relevé, comportement en paroi et en fin de cycle - maniaques.fr, essai de l'Ultramarine P1 (français)
mesures d'autonomie, poids relevé, comportement en paroi et en fin de cycle - lecafedugeek.fr, essai de l'Ultramarine P1 (français)
mesures d'autonomie, poids relevé, comportement en paroi et en fin de cycle - appareils-menagers.net, essai de l'Ultramarine P1 (français)
mesures d'autonomie, poids relevé, comportement en paroi et en fin de cycle - heise.de, essai de l'Ultramarine P1 (allemand)
mesures d'autonomie, poids relevé, comportement en paroi et en fin de cycle